Mettre à contribution les mains de bonne volonté pour un idéal commun
Une main qui serre d’autres mains, ne constitue-t-elle pas l’inauguration d’autres lendemains qui chantent ? Jetant ainsi les ponts avec les forces vives de la nation. Le slogan lancé par Inwi « Dire Iddik » n’appelle-t-il pas à mettre à contribution les mains de bonne volonté pour un idéal commun ? Le bien-être de tous. Il s’agit bel et bien de ces mains de la générosité, ces mains de l’initiative, ces mains de l’engagement, ces mains qui ouvrent la voie pour un autre possible…
Avouons-le, ce projet ne peut que soulever l’enthousiasme de tous ceux qui ont à cœur de voir se consolider les fondements d’un développement harmonieux tant convoité.
Dans le contexte entrepreneurial, ne parle-t-on pas le plus souvent un langage pragmatique ? Aides aux entreprises, lutte contre la corruption qui nuit aux affaires, soutien aux secteurs innovants, attraction des investissements, programme de formation tous azimuts, à cela s’ajoutent évidemment d’autres actions que l’on s’attèle à énumérer inlassablement.

Toute croissance est boiteuse, si elle néglige ses potentialités asphyxiées
Inwi ne balaie pas tout cela d’un revers de la main, mais nous rappelle tout simplement que toute croissance est boiteuse, si elle néglige ses potentialités asphyxiées. Ces oubliés de la croissance. Ceux-là même que recèle le monde rural. Or c’est là que réside par excellence le conservatoire culturel de notre identité nationale. C’est de là que nous vient le souffle de ce sentiment d’appartenance et de devenir.
Comment parler de développement national et de développement durable sans accorder un intérêt particulier à nos campagnes réduites à leur isolement ? Comment travailler à vaincre leur dénuement, à garantir un minimum de sécurité alimentaire, à encourager une urbanisation apportant dans son sillage désenclavement, eau potable, électricité, hôpital, écoles… Tout cela ne renvoie-t-il pas à cette justice sociale que tout un chacun appelle de ses vœux ?

Classes connectées Dir Iddik
Le programme « Classes connectées Dir Iddik » exprime cette prise de conscience généreuse, qui se concrétise par l’inclusion numérique dans les écoles primaires rurales avec salles multimédias connectées. Des partenaires aussi bien institutionnels que privés sont mobilisés avec l’objectif d’équiper plus de 100 établissements, faisant profiter des dizaines de milliers de bénéficiaires.
Il est indéniable que ce partenariat, réunissant la Fondation Al Mada, Inwi, Nareva et Injaz Al Maghrib, a brillamment réussi à sortir les entreprises de leur léthargie et de leur tiroir-caisse, en leur indiquant la voie vers une prospérité inclusive : la voie vers les beaux horizons de la solidarité nationale. Pour sa part, le Ministère de l’Éducation nationale, qui est parmi les partenaires, se charge de former les enseignants à l’intelligence artificielle. De son côté, Injaz Al Maghrib se charge d’encourager l’esprit d’initiative. On apprend également que des modules dédiés à l’entrepreneuriat inaugurent une pédagogie adaptée à ces ambitions.
Tout ce beau monde a un message certainement explicite, mais hautement sous-jacent. Il nous rappelle que le cœur battant du Maroc n’est pas exclusivement urbain, mais il bat au même titre que dans nos campagnes. Ces battements-là sont peut-être les plus authentiques.









