Tazi et Bachiri, qu’apportez-vous à la CGEM ?

Faire de l’entreprise au Maroc le fer de lance d’un développement harmonieux

Il va sans dire que la CGEM est une organisation dont le rôle ne se limite pas à l’amélioration du climat des affaires, ni ne se limite à défendre les intérêts et les droits de ses membres contre les empiètements de, je ne sais quel pouvoir. Ceci n’est-il pas un truisme ?

 Le rôle de cette organisation est beaucoup plus que cela : c’est surtout agir dans le sens de l’intérêt public qui n’est autre chose au Maroc que de faire de l’entreprise le fer de lance d’un développement harmonieux. La noble mission de la CGEM n’est-elle pas d’être un catalyseur des forces vives de l’entreprise et, dans ce sillage, d’être par excellence un puissant partenaire organiquement engagé dans le processus démocratique dans notre pays ?

Voilà pourquoi nous accordons un intérêt particulier aux activités de cette institution. Voilà pourquoi elle mobilise  toute notre attention au moment même où elle s’apprête à franchir une nouvelle étape de sa vie si riche de soubresauts.

S’agit-il d’une nouvelle génération qui reprend le flambeau tout en dessinant de nouvelles perspectives ?

Deux personnalités de premier plan sont appelées à présider à son destin. Ils se portent candidats aux postes de président et vice-président de cette institution. En passant en revue leur parcours, une question s’impose : s’agit-il d’une nouvelle génération qui reprend le flambeau tout en dessinant de nouvelles perspectives ? Une nouvelle génération, dites-vous ? Oui, il s’agit bel et bien d’une génération, avec de nouvelles compétences, de nouvelles missions, mais aucunement d’une génération de rupture, disons plutôt une génération de continuité, d’approfondissement des acquis.

Mehdi Tazi, l’actuel vice-président de cette même institution, nous dit à travers un post publié sur LinkedIn : « C’est avec beaucoup d’enthousiasme et un profond sens des responsabilités que j’ai décidé de me présenter à l’élection à la présidence de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM). Après plusieurs années d’engagement au sein de la Confédération, notamment en tant que Vice-Président Général aux côtés du Président Chakib Alj, j’ai souhaité poursuivre cet engagement au service de l’entreprise et de notre organisation.»

Cet environnement qui nourrit compétition, sens de l’initiative et engagement

En signe de continuité, Mehdi Tazi nous présente son pair Mohamed Bachiri comme Vice-Président. Mettant ainsi l’accent sur son itinéraire riche d’expérience et sur sa parfaite connaissance de ce qu’il appelle « le tissu économique et industriel » de cet environnement qui nourrit compétition, sens de l’initiative et engagement.

Selon ce que nous voyons, les dés sont donc jetés. L’enclenchement du processus électoral est en cours dans le respect et la transparence des statuts de la CGEM. Tout cela se déroule dans un moment où les enjeux économiques dans notre pays ne sont nullement déconnectés des tensions qui agitent le monde. Les affaires ne sont-elles pas vivement ébranlées par une géopolitique débridée ? Dans cet océan de mutations, l’entreprise marocaine ne se trouve-t-elle pas à la croisée des chemins ? Voilà pourquoi ce nouveau leadership nous rassure. Ces hommes aguerris qui prennent la commande auront à agir face à des défis immenses. Leur tâche primordiale ne consisterait-elle pas à stimuler les moteurs de croissance en se donnant du cœur à l’ouvrage ?

Le titre de mon article est rédigé ainsi : « Tazi et Bachiri, qu’apportez-vous à la CGEM ? » À cette question, ma réponse serait, messieurs, vu vos parcours, vu vos engagements, vu le sens de responsabilité qui vous caractérise : nous ne pouvons qu’exprimer la conviction que vous apporteriez un nouveau souffle d’espoir et d’optimisme.