Construire « الثقة » avec ses assurés
La Royale Marocaine d’Assurance (RMA) lance une campagne publicitaire centrée sur la confiance qu’elle souhaite construire avec ses assurés « الثقة » aussi bien que sur le bienêtre qu’elle promet à l’assuré. Ces films publicitaires diffusés à la télévision et sur les plateformes digitales ne mettent-ils pas en exergue cette relation de confiance qui traduit la promesse de la marque « En toute sérénité » ?
Cette campagne raconte des histoires et des situations diverses et variées, portées par des protagonistes caractérisés par un optimisme et une confiance dans tout ce qu’ils entreprennent. On est loin de ces scènes où les catastrophes s’abattent et s’enchainent à l’infini. Où les intéressés sont au comble du stress et en pleine crise de panique. Dans ce cas-là, comment peuvent-ils raisonner ou tout simplement prendre la bonne décision ?
Ne vient-il pas nous rassurer et apaiser nos peurs et nos incertitudes ?
En revanche avec cette campagne et à travers la clef de voûte de ce récit émerge une personnalité sympathique qui n’est autre qu’Hassan El Fad. Le public marocain n’était-il pas habitué à le voir dans L’Couple : كَبُور والشعيبية ? Dans des sketchs décapants et corrosifs sur les relations mari-épouse ? Et le voilà aujourd’hui, sous de nouveaux auspices, nous le retrouvons armé avec tant d’expériences de la vie et tant de sagesse. Ne vient-il pas nous rassurer et apaiser nos peurs et nos incertitudes ?
Une audience qui apprécie tant cette communication joyeuse
Il est indéniable que la représentation des clients potentiels de la RMA traduit un profond respect à leur égard. Il s’agit d’un public affable, élégant, chaleureux, bien dans sa peau. Voilà pourquoi il est plus sensible et même perméable à des offres qui lui facilitent la vie et qui lui font gagner du temps. L’argument digitalisation des services n’est-il pas omniprésent à travers toute la campagne ? La RMA ne cherche-t-elle pas à séduire une audience connectée, dont la curiosité et le désir de s’informer sont chevillés au corps ? Mais rappelons-le, ne s’agit-il pas d’une audience qui apprécie tant cette communication joyeuse et abhorre la langue de bois autant que les tracasseries bureaucratiques ?












